Être ou avoir, le mode de vie minimaliste

Cela fait maintenant 7 ans que je suis devenue minimaliste.

Devenue quoi ? …

Une nouvelle secte ? …

Un nouveau régime ?

Non rien de tout cela.

Le minimalisme ou simplicité volontaire est le fait de simplifier son mode de vie en réduisant sa consommation et ses possessions pour ne garder que l’essentiel.

Il y a des degrés différents, mais l’idée est d’aller à contre-courant de la vague (ou plutôt du tsunami) de la grande consommation. Le principe de ce mouvement est de  privilégier la qualité à la quantité, de favoriser les expériences aux  possessions matérielles.

 « Un frigidaire, une armoire à cuillère, un évier en fer et un poêle à mazout » disait la chanson.

Devenir minimaliste ne veut pas dire se transformer en moine bouddhiste sans ne jamais plus rien posséder.

Les minimalistes plus extrêmes choisissent de vivre avec moins de 100 objets. Encore une fois, tout est relatif. La réflexion face à sa manière de consommer est plus importante que de vider son armoire.

Mais ne vous méprenez pas, devenir minimaliste ne veux pas seulement dire vivre avec peu d’objet, ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg.

le minimalisme, qu'est-ce que c'est?

Le minimalisme ce n’est pas :

  • vivre pauvrement, ou comme un moine
  • ne pas se faire plaisir
  • ne pas avoir de maison …

Le minimalisme c’est :

  • prendre conscience de notre environnement et chaque chose qui nous entoure
  • faire le tri dans son armoire, mais aussi dans son agenda, dans ses connaissances, dans son assiette…
  • être en paix avec son esprit et en accord avec ses convictions
  • se contenter de peu pour vivre mieux
  • faire des tas d’expériences, de voyages, de rencontres
  • être organisé, flexible

Le minimalisme pour qui ?

Tout le monde peut devenir minimaliste, il n’y a pas de classe sociale.

Vous pouvez vivre dans une maison, être une famille de 6 personnes comme le blogueur américain Léo Balbauta, être un globe-trotteur…

Être minimaliste c’est choisir et ne pas laisser qui que ce soit décider pour vous

C’est un mode de vie qui vous permet de réellement réaliser et considérer chaque chose qui vous appartient . Le fait d’en avoir peu et de les avoir vraiment choisi, vous permettra de plus facilement les mettre en valeur et d’en apprécier l’utilité, le côté pratique ou les souvenirs qu’il suscite.

Comment devenir minimaliste ?

La 1ere étape consiste déjà à analyser ses possessions.

Chaque objet doit y passer

  • Ai-je vraiment besoin de cet objet ?
  • N’ai-je pas déjà un objet similaire ou qui possède les mêmes fonctions à la maison ?
  •  Vais-je être malheureux, handicapé sans cet objet dans ma vie de tous les jours ? (Ou à l’inverse, cet objet me rend il heureux ?)

Ceci n’est que la 1ère étape d’un long processus qui est expliqué dans mon ebook gratuit.


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comment désencombrer sa maison


 Être minimaliste pourquoi ?

Nous sommes noyés sous des tonnes de publicités pour tout et rien, chaque mois il y a des nouvelles promotions, soldes, foire aux affaires dans les supermarchés. La tentation est partout toute l’année, on devient comme des drogués en manque à lorgner la moindre ristourne. On veut tout, tout de suite et surtout…. Le moins cher possible.

Alors c’est sûr, à vouloir le beurre, l’argent du beurre et la crémière on se retrouve avec des produits de moindre qualité réalisés dans des conditions à l’éthique discutable.

Ex. : Avons nous besoin d’avoir 3 cafetières, 12 casseroles, 4 grilles pains quand on est une famille de 4 personnes ?

Il convient d’adapter ses fournitures aux nombres de personnes dans le foyer, à l’espace de ce dernier et à l’usage que l’on en fait.

Il m’est arrivé de loger chez des habitants lors d’échange de maison sur une plateforme très connue et d’être surprise de l’encombrement.

Imaginez un 40m² avec une chambre, un petit espace cuisine salon , une salle de bain et une véranda :

Nous avions compté 12 chaises, 3 tables, un canapé 3 place + 2 gros fauteuils en cuir, 3 armoires et 3 services de vaisselles. Autant vous dire qu’il était difficile de circuler sans se cogner et bonjour « les attrapes poussière ».

Pour un appartement qui ne pouvait loger qu’un couple et accueillir 4 autres personnes pour dîner au maximum, nous avions tout le nécessaire pour faire un repas de famille pour 20 personnes, mais pas la place.

Pourquoi devenir minimaliste, quels sont les avantages ?

 

 

Vaut-il mieux-être ou avoir ?

Chacun choisit la manière dont il veut dépenser son argent durement gagné.

Un minimaliste, va toujours privilégier l’expérience, au bien matériel.

Pourquoi ?

Les expériences ne pourront jamais vous  être enlevées,  cassées ou volées. C’est du vécu et ça n’appartient qu’à vous, pour le reste de votre vie. La valeur d’une expérience est inestimable.

Alors que la possession d’un objet de valeur peut être source de stress, peur de se le faire voler ou casser.

Je me souviens d’une amie qui s’était achetée un super appareil photo « reflex numérique » à 600€. Elle ne l’emmenait jamais en soirée ou concert de peur de l’abîmer. Elle le sortait de temps en temps pour faire quelques photos quand elle partait en weekend. Bref, elle n’en profitait pas à fond. Aujourd’hui, il dort dans sa housse protectrice au fin fond d’un placard et ne sort que pour de rares d’occasions. Vous ne trouvez pas cela dommage ?

Avoir toujours plus

De nos jours, nous avons pour la plupart, la possibilité financière de nous équiper de nombreux objets de haute technologie, ordinateur, smarthphone, caméra, grand écran, tablette pour lire…

Tous ces objets sont fascinants, ils évoluent chaque année. En tant que minimaliste, j’aime l’idée de pouvoir transporter ma bibliothèque grâce à ma tablette. C’est un vrai gain de place et d’argent, surtout quand je voyage .

Pourtant je suis parfois surprise que malgré la multifonctionnalité des objets, les gens décident de vouloir tous les posséder, alors qu’1 voir 2 d’entre eux, seraient amplement suffisant pour répondre à leurs besoins au quotidien.

Cela me rappelle cet homme qui vit seul dans une grande maison maintenant que ses enfants sont partis .Il possède pour son seul besoin, un pc portable, un pc fix Mac, une tablette, un kindle et un smart phone. Alors qu’il n’a que deux mains !!

Le minimlaisme c'est se débarasser du superflu !

 

À croire que nous ne savons pas trouver satisfaction dans quoi que ce soit

L’insatisfaction serait elle le fléau du 21 ème siècle ?

 Mon diplôme en poche je suis partie  un an en Australie.

La 1ère question que je me suis posée a été :

Que vais-je avoir  besoin d’apporter pour un voyage d’un an en Australie ? La tâche a été plutôt ardue, car je savais qu’avec mon backpack sur le dos, chaque kilogramme comptait.

Bien entendu, vêtement, crème solaire, appareil photo, papier important…

Ai-je besoin d’un ordinateur ? Et si il casse ou que je me le fais voler ? ah malheur !!!

Après mure réflexion, j’ai choisi de partir sans, je savais bien que l’Australie regorgerai de web café ou bibliothèque pour que je puise me connecter de temps en temps.

Finalement, je partais avec un sacré poids en moins, un poids en moins pour mon sac et pour mon esprit.

J’ai passé 1an sur place et je n’ai jamais regretté mon ordi portable. Je me souviens même d’une comparse de voyage qui a du faire renvoyer le sien en France, devenu beaucoup trop lourd et trop encombrant; 80 dollars de perdus.

Mes voyages m’ont appris une chose, plus tu en as, plus c’est lourd, et donc plus tu auras mal au dos !

« – Chambre 317, 3ème étages … Madame ? »

«- Ah non, nous n’avons pas d’ascenseur »

« – Et merde. 2h que je crapahute dans la ville avec un sac de 16kg sur le dos et encore 3 étages à monter. »

Finalement, je les ai montés, j’ai eu mal au dos et j’ai commencé petit à petit à alléger mon fardeau.

Voyager léger c’est quand même nettement plus pratique. On ne prend que l’essentiel, plus de vertèbres à l’agonie. En cas de problème, on peut courir plus facilement avec un sac de 8 kg plutôt que 16 kg.

Quand nous sommes partis en Brésil avec mon copain. Nous avions pour intention de nous arrêter en Guyane pour y travailler avant de poursuivre notre périple sud-américain. Arrivé à Salvador de Bahia à 21h après 13 heures de vol, pas de bagages !!! En effet nos valises étaient restées à Francfort, certainement pour goûter la bière locale !!!

devenir minimaliste c'est se rendre la vie plus légère !

 

Nous n’avions qu’un petit sac chacun avec un ordi, un appareil photo, une brosse à dents et chacun un slip propre de rechange. Pour le coup,c’était vraiment du strict minimum.

Nous avons fait un peu de shopping, de quoi s’acheter un vêtement de rechange et un maillot de bain. Parce que finalement on trouve les mêmes produits quasi partout dans le monde alors pourquoi se charger comme une mule.

10 jours après nous avons récupéré nos valises à Natal.

Sur le coup, nous étions content et rassurés, mais finalement nous étions un peu dégoûtés d’avoir à les traîner pour la suite du voyage.

Leçon retenue.

Notre voyage suivant au Pérou a été beaucoup plus léger, un sac de 8 kg chacun, rien en soute, pas de risque de perte ou de détérioration de nos bagages.

À part pour des produits et (ou) médicament spéciaux, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin dans une ville de n’importe quel pays.

le minimalisme c'est être créatif, ce dont nous avons besoin est à portée de main

 

Les avantages de la simplicité volontaire

Ce mode de vie nous procure beaucoup moins de stress.  Un espace clair, épuré, calme apporte une véritable paix.

Être minimaliste nous permet aussi d’avoir plus de temps à consacrer aux choses ou aux activités qui nous tiennent à cœur. Moins de temps à ranger ou faire le ménage, tondre la pelouse, c’est plus de bon temps passer avec vos proches.

Un gain de temps donc, mais aussi d’argent. Fini le lèche-vitrine sans fin pour acheter compulsivement des choses pour remplir un manque quelconque. Votre argent sera utilisé pour faire des choses bien plus gratifiantes et utiles. Et ce n’est pas la papesse du zéro déchet Béa Johnson qui dira le contraire.

Alors convaincu ? Êtes vous prêt à passer à l’action ? Des doutes ? des questions ? Laissez moi un commentaire.

Mais attention, le minimalisme, l’essayer c’est l’adopter!

 

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Minimalisme et désencombrement sur Hellocoton
There are 34 comments for this article
  1. augoyat fanny at 18 h 57 min

    C’est bon , je pense que je peux me considérer comme une minimaliste, pas vraiment de surplus, une forme de répulsion pour les magasins! 1er voyage au Népal un sac qui pesait 10kg et finalement au contraire de toi j’ai choisi pour le prochain voyage d’embarquer avec un pc petit genre note book, si je trouve. Finalement la seule chose matériel que je n’arrive pas à mettre de coté, meme si j’en achète moins qu’auparavent, ex. flagrant pendant mon voyage je n’ai pas pu m’empecher d’en acheter!!!

    Très bon article, impatiente de lire les autres.


  2. Lucile at 12 h 15 min

    Bonjour Fanny,


    Merci pour ton commentaire. Tu as du en oublier un bout car on ne sait pas de quel objet tu parle « Finalement la seule chose matériel que je n’arrive pas à mettre de coté, meme si j’en achète moins qu’auparavent, »


    Voyager léger c’est le bonheur retrouvé, je sais que depuis que nous sommes parti au Pérou avec un sac de 8kg chacun nous ne pourrons plus voyager autrement.


    A bientôt.

    Lucile


  3. fanny at 16 h 43 min

    Alors je commence le défi début mars, je vais attaquer par les choses très simples pour moi, tel que trier mon frigo, repondre aux factures en attentes……, je ferais un petit point en milieu de mois pour voir comment ça se passe et à la fin bien sûr!!


  4. Linette at 2 h 45 min

    Je ne voyage jamais mais je reçois des personnes de tous les pays donc pas pb de bagage. Par contre je vide petit à petit la maison afin que le jour J mes enfants n’est pas un bazar à vider !!!! Donc maison facile à entretenir et plus de temps pour mon plaisir -coudre – fabriquer des sacs – pochettes coussins etc que j’offre puis rendre service aux amies – faire leurs ourlets et réparation.


    • Lucile at 6 h 33 min

      Bonjour Linette,


      C’est une très bonne initiative de penser à ce que tu vas laisser à tes enfants, ainsi, ils verront dans chaque objet laissé , une histoire et non un tas de poussière. Quand je vois la maison de mon enfance remplie de tous les côtés, c’est presque angoissant.


      La couture se perd, comme j’aurais aimé savoir coudre, mais la patience n’est pas ma plus grande vertu.


      Merci pour ton commentaire.


  5. Etienne at 20 h 19 min

    Bonjour Lucile,


    Je découvre ton site avec plaisir.

    Je suis depuis quelque temps très intéressé par le minimalisme et tout ce qui gravite autour (comme la partie nutrition de ton website que j’applique déjà depuis que j’ai pris mon indépendance)


    Etant Randonneur et Trailer, je suis tout à fait d’accord avec toi sur la nécessite de voyager léger autant que possible. :)


    Par contre j’ai remarqué que tout un tas de personnes de mon entourage se permettent toujours des réflexions à tords et à travers :

    « Tu ne vas pas vendre ta télé quand-même ?!

    – Boarf, j’la regarde jamais, elle n’est même pas reliée à la box et c’est chiant de faire les poussières autour, en plus, j’dois mettre mon canapé face à elle plutôt que face à l’extérieur qui est plus sympa en fond de vison quand je bouquine…

    – Décidément, je ne te comprends pas »


    Bref, je me demande comment faire accepter à mes parents et les proches qui ne comprennent pas ma vision des choses, que j’en ai ras la casquette de devoir posséder tout un tas de choses pour rentrer dans un moule..


    Comment as-tu procédé vis-à-vis de ton entourage ?


    • Lucile at 3 h 19 min

      Cher Etienne,


      Merci pour ton témoignage. Tu n’es pas le seul pour qui le minimalisme est difficile à expliquer à son entourage. Pour ma part, j’ai eu le droit à des moqueries genre « tu veux vivre comme une none » ou bien « tu finiras dans une grotte comme une ermite ».

      Tout d’abord il faut comprendre que ces réactions font face à 2 sentiments, l’incompréhension et la peur.


      La notion à toujours leur rappeler, c’est le bonheur que cela te procure, l’épanouissement que tu y trouves.


      Nos parents (comme nos amis) veulent avant tout nous savoir heureux, alors met le paquet là-dessus.


      Ensuite, n’hésite pas à leur faire partager des lectures à ce sujet et témoignages de personne de leur génération. De ce faite, ils ne se diront pas que c’est une « lubie de jeune ».

      Rappel-leur que, ne pas posséder la télé est de plus en plus courant, que cela ne t’empêchera pas de connaitre les dernières mauvaises nouvelles du journal de 20h sur internet !


      Mets l’accent sur les économies qu’une vie minimaliste t’apporte. Tout le monde est très friand des techniques pour gagner 3 francs 4 sous. Dit à ta maman ou aux femmes qui critiquent ton mode de vie, que tu as divisé par 3 , le temps que tu passes à ranger et faire le ménage. Là je suis sûr, que ça va commencer à les intéresser !


      Explique-leur par des exemples concrets l’importance pour toi de l’expérience et non de la possession. Raconte-leur un souvenir d’enfance que vous avez partagé, quelque chose d’anodin, mais qui te rappelle d’excellents moments (une randonnée en famille, une sortie à la pêche. ) . Explique-leur que ces souvenirs ont marqué ta vie, mais qu’a contrario, tu es incapable de te souvenir de ton premier vélo, ou de ce qu’il y avait sous le sapin il y a 2ans.

      Enfin, fini toujours le débat par le positif.


      « Je comprends que cela ne vous intéresse pas, mais pour ma part, je ne me suis jamais senti plus heureux et épanoui qu’en vivant de cette manière. N’est-ce pas le plus important ? »


      Bon courage.


      Tiens-moi au courant de ta réflexion sur le sujet.

      Lucile


      • Etienne at 20 h 25 min

        Merci Lucile pour ta réponse aussi rapide ! :)


        Je compte continuer le tri sans m’occuper cette fois des remarques externes dès ce WE :)


        Car comme tu le dis, en leur prouvant que je suis tout à fait heureux sans tout un tas de choses du genre télé (pour regarder des cadavres, des gens critiquer, des nouvelles négatives…) je pourrais leur faire admettre que je ne finirais pas non plus en ermite au tibet ^_^ mais que je serais juste épanouis :)


        Je te tiens informé de la suite des événements :)


        A pluch

        Etienne


  6. charline at 9 h 05 min

    C’est marrant, pour ma part j’ai parfois l’impression d’être coincée entre deux chaises. J’ai remarqué que j’ai des périodes ou j’ai tendance a vouloir « consommer » sans réelle nécessité et d’autres moments ou je détrône le prix du tris monumentale et ou je fais bénéficier aux plus nécessiteux d’une quantité d’affaires que je juge comme n’étant pas « utile » n’y n’ayant ce statut « affectif ». Si je fais le point je vis dans 46m2 avec uniquement ce que j’ai besoin ou ce qui me tient a coeur(quelques souvenirs de voyages.. Même si ceux ci sont plus dans la tete). Je suis toutefois impressionnée par la batage médiatique et la quantité de pub dans les rues que l’on peut trouver afin de nous conduire a acheter…sommes nous si « faibles » que cela? Parfois ça me pose question. J’en ai d’ailleurs parlé avec mon copain qui a tendance a acheter et trouver une utilité a chaque chose alors que, réellement, il n’en avait pas besoin…j’aurais parfois envie de débarrasser un paquet de choses de chez lui et comme a l’inverse il n’est pas matérialiste, je suis quasi certaine qu’il n’y remarquerais pas…

    J’en viens a une question: Est il possible d’être minimaliste mais matérialiste toutefois sur ce que nous possédons?


    • Lucile at 10 h 19 min

      Salut Charline et merci pour ton commentaire.


      « Est-il possible d’être minimaliste mais matérialiste toutefois sur ce que nous possédons? »


      Alors non, pas vraiment, car la notion de matérialiste est, la recherche du plaisir orienté par la satisfaction matérielle, alors que le minimalisme est l’extrême opposé.

      Cependant, et je pense que le sens de ta phrase se rapproche plus de cette idée là, tu peux être minimaliste et être attaché à tes possessions. Des objets comme une poupée d’enfance, une oeuvre d’art, ta robe préféré. Les minimalistes> aiment les objets qu’ils possèdent car ils en possède souvent peu et que chaque objets en question a un rôle, une histoire et son souvent mis en valeur.


      Mais en tant que minimaliste, tu n’iras pas rechercher ton plaisir dans la notion de posséder mais plus dans la notion d’être. Un minimaliste préférera par exemple, les expériences plutôt que les objets. Une personne tournée vers le minimalisme peut faire du shopping, mais il réfléchira à faire des achats raisonnés et non compulsifs.


      Est-ce que mon explication te semble claire ? N’hésite pas si tu as des doutes.


      Lucile


  7. Fabienne at 11 h 05 min

    Bonjour Lucile,


    Je suis heureuse de découvrir ton site, je me lance dans le minimalisme depuis peu, et ton article m’a beaucoup aidée à comprendre ce qu’ était vraiment le minimalisme et comment faire pour devenir minimaliste.


    J’avoue que je me heurte assez souvent aux critiques rétrogrades de mon entourage, plus particulièrement de mes enfants qui baignent dans la surconsommation depuis le plus tendre enfance, et je dois le dire, j’en suis principalement responsable hélas…


    Ce n’est pas facile non plus de convaincre mon homme, que devenir minimaliste n’est pas seulement une lubie de gonzesse, j’en veux pour preuve, le nombre d’hommes qui partage sur ton site, cela m’a agréablement surprise.


    Bref, le minimalisme, comme tu le dis dans plusieurs articles, est une longue route semée d’embûches, donc j’essaye de prendre mon temps et de garder la motivation.


    Au plaisir de te LIRE.


    Fabienne


    • Lucile at 11 h 29 min

      Bonjour Fabienne,


      Merci pour ton message. Je suis heureuse que mon article ait pu t’aider dans ta démarche pour devenir minimaliste.

      Comme tu le souligne le minimalisme est très souvent une affaire de patience. Prendre le temps de trouver son essentiel, désencombrer pas à pas sans se décourager et faire comprendre à son entourage notre nouveau mode de vie. Cela demande du temps.


      Comme tu as pu l’observer dans les commentaires, il y a de plus en plus d’hommes qui se tournent vers le minimalisme, d’ailleurs les précurseurs américains du site The Minimalist sont des hommes donc, je pense que ce n’est pas une question de genre mais plus d’état d’esprit.


      Bon courage


      Lucile


  8. Hervé at 14 h 44 min

    Lucile,


    Je suis bien content de lire votre article, je pense depuis longtemps que le minimalisme est avant tout un état d’esprit, une manière de se comporter face aux aléas de la vie, c’est bien plus que l’aspect pratique que l’on veut bien lui donner.


    De mon avis, le minimalisme est bien plus que vider sa maison pour faire de la place, je pense que c’est une façon différente de voir les chose qui évolue sur le long terme.

    Quand je mis suis mis, j’ai commencé, comme tout le monde, par le désencombrement, je voulais faire ça vite, je voulais en faite être efficace, comme dans mon ancien emploi, ou sur un terrain de sport.


    Avec le temps et les erreurs, je me remd compte que le minimalisme est à des années lumières de la recherche de la performance.

    Du moins c’est mon avis.


    Hervé


    • Lucile at 11 h 03 min

      Bonjour Hervé,


      Merci pour votre message. Je partage avec vous cette vision du minimalisme.

      Lorsque j’ai décidé de me tourner vers le minimalisme, j’ai procéder principalement en 3 phases :


      – La réflexion (qu’es ce que je veux, de quoi ai-je besoin …), trouver sont essentiel.

      – Le désencombrement physique avec que tri de chaque objet, de chaque pièce, adieu le superflu

      – Le désencombrement mental, j’apprends à me projeter dans l’avenir, je fais le tri dans mes relations, le tri dans mes projets à long terme et je ralenti le rythme pour vivre les choses plus intensivement …


      Et comme il s’agit d’un mode de vie et que celle-ci évolue constamment, et bien, le minimalisme m’accompagne chaque jour dans mes choix et mes décisions.

      Le minimalisme n’est pas une course de vitesse mais plus des sauts d’obstacle. On ne recherche pas à faire de performance, ni à trier mieux et plus vite que son voisin. Etant donné que nos choix et notre essentiel diffère d’un individu à l’autre et d’une année sur l’autre ; le minimalisme doit être évolutif et constant pour être vraiment efficace.


      Bon courage


  9. Mounia at 15 h 38 min

    Super article Lucile,


    Je découvre le minimalisme grâce à ton site et je constate que je suis encore loin d’être minimaliste.


    Je vie dans une grande maison à la campagne et maman de trois bout de choux de dix, huit et cinq ans, je ne sais plus comment m’en sortir. J’ai commencé à trier la cuisine et la chambre du petit dernier mais ce n’est pas facile. J’ai l’impression plus j’en vide et plus il en a, c’est sans fin et plutôt décourageant.


    J’ai commencé à parler du minimalisme avec mon mari mais j’ai l’impression que ça ne l’intéresse pas. Pour lui c’est, « fait ce que tu veux tant que tu ne m’em**** pas » mais en plus poli quand même.

    Alors je me demande comment le convaincre car, il est évident que seule, je n’y arriverais pas.


    Merci pour tes conseils


    Mounia


    • Lucile at 5 h 51 min

      Chère Mounia,


      Merci pour ton commentaire.


      Je te félicite de prendre le taureau par les cornes, de te lancer dans le minimalisme, et de ne pas te décourager devant l’ampleur de la tâche.

      J’imagine que tes journées sont déjà bien occupées, c’est pour cela que tu devrais commencer par avancer petit à petit.

      Par exemple, je te propose de prendre 15 minutes par jour pour ranger un coin précis : un tiroir de la salle de bain, le placard de l’entrée, le coin chaussure, le tiroir à sous vêtement, ton sac à main…


      Je sais que ça paraît peu mais cela devrait te permettre de t’imposer une petite routine de fonctionnement.

      Le minimalisme doit devenir une aventure familiale, si tu sens que Monsieur n’est pas très intéressé, je te conseil de lire mes derniers articles sur le site qui te donneront des pistes pour le convaincre.


      Enfin, je suis sûr que tu peux aussi voir à détourner le désencombrement sous forme de jeu pour faire participer tes enfants.


      Bon courage, tu es sur la bonne voie, ne lâches rien !!


      Lucile


    • Diane at 18 h 41 min

      Bonjour,


      Je me permets de vous répondre car je suis aussi au début de ma démarche vers le minimalisme, avec deux enfants de 4 ans et 1 an et un compagnon qui, au début, se fichait également de ma démarche du moment que je ne l’enquiquinais pas.

      J’ai commencé le désencombrement il y a environ 2 ans (j’accumulais beaucoup « aucazou », étant très bricoleuse, je récupérais pleins de trucs). Nous avons déménagé sans rien trier, on se retrouve dans une maison en travaux, avec certains cartons pas encore déballés depuis 4 ans, qu’on doit déplacer dès que l’on veut faire des réparations, alors que l’on a une maison plutôt grande, tout devient laborieux.

      Je n’arrivais pas à nettoyer et je me suis rendu compte que nous allions habituer nos enfants à vivre comme cela, dans une maison pas rangée, pas finie, avec des piles d’affaires qui débordent de partout. J’ai donc pris le taureau par les cornes, sans me décourager devant un certain fatalisme de mon conjoint.

      J’ai commencé par vider les placards de la cuisine, tout ce que l’on utilise pas ou avons en double: Tiens? Du coup si l’on refait la cuisine, le budget meuble est réduit de moitié! (premier bon point auquel Mr est sensible).

      J’ai jeté ou donné tous les « çapeuttoujoursservir » que j’avais gardé depuis des années pour faire des projets déco ou créa (je n’ai plus besoin de ce que je voulais fabriquer, pas le temps de le faire, ou trop de doublons du même matériau): ça y est, on peut faire quelques pas dans le garage. Gros tri des vêtements selon Béa Johnson et pliage KonMari: miracle! Mes sacs poubelles de vêtements (certains dataient du lycée!!!) tiennent à présent dans une seule commode et un petit portant. Je revis chaque jour en ouvrant mes tiroirs. Budget nouveau dressing lui aussi réduit au minimum.

      J’ai revendu énormément sur internet toute sorte de choses, ce qui paraissait insignifiant fait aujourd’hui une somme rondelette qui a bien aidé pour faire avancer les travaux. Pour motiver mon homme qui ne voulait pas s’y coller (il veut tout garder, tout est un souvenir), j’ai trié tous ses vêtements en faisant un tas de tout ce qui était troué, déformé, plus à sa taille, goût douteux, d’une autre époque.

      Il n’a pas osé les remettre dans l’armoire! Je lui ai fait un petit sac pour les vêtements « souvenirs », genre tee-shirt de concert, au grenier pour ne pas lui forcer la main. Voyant son armoire dégagée et pleine de vêtements plus valorisants pour lui, le fait de dégager un peu d’argent de choses qu’on utilise pas mais qu’il imaginait invendables, le réinvestissement de ces sommes dans des choses qui améliorent concrètement notre environnement (telle somme rentre, hop! on refait l’isolation de telle pièce!), tout cela a fait son petit bonhomme de chemin dans la tête de Monsieur, et non seulement il accepte de se débarrasser de beaucoup plus de choses, mais il achète aussi différemment (voire plus beaucoup), il ne se sent plus privé comme avant.

      Du coup, même si le désencombrement est très long car c’est une démarche personnelle et pleine d’émotions, la maison se trouve transformée car il n’y a plus autant de choses qui rentrent. Je suis contente car j’ai commencé seule, mais mon homme y trouve aujourd’hui un intérêt et un bienfait, et je pense que bientôt on avancera à deux dans cette démarche (il a décidé de trier ses livres, pour lesquels il faut une pièce entière!).


      Mon credo aujourd’hui: ne garder que ce que l’on aime vraiment, nous valorisent à « nos » yeux, et que l’on veut transmettre à nos enfants (que de la bonne qualité, qui ne sera pas altéré si on le conserve encore 20 ans, que l’on ne trouvera pas dans une bibliothèque numérique dans 15 ans, que l’on aura pas les moyens de racheter si besoin: du coup, ça élimine!).


      Voilà, c’est un peu long mais j’espère que mon expérience pourra vous aider un peu. Bon courage dans votre démarche…


      • Lucile at 10 h 28 min

        Bonjour Diane et merci pour ton super témoignage.


        Comme tu le soulignes, il faut s’armer de patience mais on finit toujours par en retirer beaucoup de satisfaction et d’expérience.

        Il est parfois difficile de convaincre sa moitié du bien-fondé du minimalisme. Mais c’est un passage obligé, on vie à deux sous le même toit, on doit avancer à deux.

        Les hommes ont besoin de repères, c’est pour cela qui si l’on modifie leurs habitudes, ils perdent pied et se braquent.


        Mais tu as su aborder les choses exactement comme il fallait, préparer le terrain, lui montrer la marche à suivre, le soutenir et surtout communiquer.

        Enfin pour le convaincre rien de tel que de lui démontrer les opportunités qui en résultent comme l’aspect financier, le gain de temps …

        On est tous passé par des hauts et des bas dans notre marche vers le minimalisme, on se sent parfois découragé(e), incompris(e).


        Mais la persévérance paye et je suis heureuse de constater tout le chemin que tu as accomplis.

        Je suis certaine que ton retour d’expérience aidera beaucoup d’entre nous.

        Merci encore.


        Lucile


      • Sophia at 4 h 40 min

        Merci Lucile pour ton article et Diane pour ton retour,


        J’ai bien aimé l’idée de Diane, faire un tas de tous les vêtements troués ou démodés à trier, je l’ai testé avec mon fils, et tout comme toi il n’a pas osé les remettre dans son armoire et à accepter de se débarasser de tout ça.


        Lucile, chacun de tes articles me donne la patate pour désencombrer continuer mon chemin vers le minimalisme :)


        Sophia


        • Lucile at 9 h 09 min

          Bonjour Sophia,


          Merci pour ton soutien.


          Je sais à quel point devenir minimaliste est un défis de chaque instants.

          Il est en effet important de convier chacun a s’occuper de trier ses propres affaires.

          Lorsque l’on implique tout le famille, cela renforce les liens et l’on est d’autant plus motivé que tout le monde mets la main à la pâte.

          Devenir minimaliste demande de la patience et des efforts à long terme. Mais au bout du compte cela apporte beaucoup de satisfaction.


          Bonne continuation.


        • Edith at 14 h 19 min

          Merci Lucile pour ton article très accessible et efficace pour commencer le minimalisme.

          Merci Diane pour ton retour sur le sujet, je me retrouve assez dans ton récit. Etant en plein travaux dans ma maison, j’ai également accumulé les cartons un peu partout, et là j’ai dit STOP ! je vais faire le tri par le vide et essayer de minimiser les objets dans la maison. Car mon objectif et des profiter des moments disponibles que j’aurais au lieu de ranger, nettoyer …

          En tout cas merci, ça me conforte dans mon projet « maison minimaliste ». J’essayerais de donner mon expérience aussi dès que j’aurais bien avancé.


          Edith


          • Lucile at 14 h 27 min

            Merci Edith pour ton soutien,

            Devenir minimaliste ne se fait pas du jour au lendemain mais avec quelques astuces, de la patience et une bonne organisation, tu y arriveras.

            L’important est d’avancer pas à pas. Pour cela, je t’invite à lire 23 conseils pour bien débuter votre désencombrement qui a déjà aider pas mal de personnes à avancer dans leur désencombrement.

            Au plaisir d’échanger ensemble,

            Lucile


  10. Cassy at 21 h 33 min

    Bonsoir Lucile


    Je lis beaucoup d’articles sur le minimalisme au quotidien sur internet ces derniers temps, mais le votre m’a « capté », alors dans un premier temps je tenais à vous remercier.

    Je suis une maman de 3 petits garçons et pourtant je suis assez fière de dire aujourd’hui après plusieurs mois de tri, de recyclage, de vente et de dons que je respire dans mon intérieur.

    En effet j’ai la chance d’avoir une grande maison, et qui dit grande maison dit beaucoup de place, et qui dit beaucoup de place dit … entassement, stockage et j’en passe.

    Le tri est devenu un rituel de bien-être.

    Ca commence par le cartable des enfants, les jouets, les jeux, la cave, les dépendances ( qui sont aujourd’hui vide, elles ne contiennent que l’atelier et le tracteur tondeuse ). Oui je suis fière et je suis bien.

    Le minimalisme a changé ma vie au quotidien, on ne cherche plus on sais ou c’est !

    On gagne du temps, et le temps aujourd’hui est pour moi la seule chose sacrée à conserver, à prendre et à donner à ses enfants !


    Une belle soirée à vous Lucile.


    Je continue ma lecture sur votre site….A bientôt


    • Lucile at 14 h 46 min

      Bonjour Cassy,

      Merci beaucoup pour tes encouragements, ça me fait un bien fou !

      Je suis heureuse que mes articles t’inspirent.

      Faire du tri, un rituel de bien être est sans nul doute le ticket gagnant pour devenir minimaliste.

      Je vois que tu as fait un sacré travail et tu as raison, tu peux en être très fière, ce n’est pas donné à tout le monde de relever ce défi, surtout avec 3 garçons.

      Comme j’en parlais avec une autre lectrice, le minimalisme est une auto discipline, il faut s’en arrêt remettre ses habitudes et ses choix en question, c’est pour cela que c’est difficile.

      Mais si c’était simple, je pense que ce ne serait pas si gratifiant au final.

      Le temps est effectivement la seule donnée qui nous mette tous sur un pied d’égalité.

      Nous avons 24 heures par jour et nous ne sommes pas éternel, alors remplissons chaque minutes de notre vie à faire des choses qui ont du sens et nous apportent un maximum du bonheur et de souvenir.

      Au plaisir d’échanger ensemble.

      Lucile


  11. cilou at 12 h 14 min

    Moi j’ai grandis avec des grands parents qui ont connu les privations de la guerre, et des parents de l’après guerre la génération qui a manqué et qui par reflexe stocke TOUT et associe possession et bonheur. ma famille adore chiner (au moins ca recup) et deteste vider. ils recupèrent ce qu’ils trouvent aux encombrants gardent tout. la cave déborde l’appartement n’a plus un cm de mur vide les meubles débordent de babioles en tout genre et au dessus des cartons eux meme remplis bref

    pleins de souvenirs de ca peut servir de on sais jamais de oui mais c’est un cadeau de non mais on va pas jetter etc etc


    et moi j’ai eu une période comme ca forcement habitude oblige. mais j’ai toujours su me detacher facilement des objets je prefere les moments de qualité a des cadeaux. et j’ai toujours adoré ranger trier nettoyer mais comme je ne voulais pas en arriver a une maison musée souk chez moi j’ai eu le declic a l’arrivée des jumeaux. la j’ai vraiment voulu du VIDE parce que trop de lessives trop de jouets trop de poussière trop de tache ménagère trop de dépenses TROP et un gros burn out.


    donc pour arriver a la maison chaleureuse familiale fonctionelle ET facile a ranger de mes « reves » j’en suis venu a vouloir simplifier gagner du temps gagner des sous. pour plus profiter de la vie et me reposer. et depuis que je vide je respire. j’ai retrouvé du temps pour juste parfois rien faire et quand on est maman de trois loulou suractifs avoir ce luxe c’est waouh. se dire qu’on a que les courses et la lessive a faire et que le reste est en ordre waou.(bon avouons je range quand meme mais tellement vite et moins souvent ouf)


    bien sur je ne gache pas le surplus mais je donne vend ou recycles en associations. il me reste encore quelques points a faire et j’en suis pas encore au stade écolo ou moins de dechet ou ethique MAIS j’ai déja bien avancé et je me sent mieux moins stressée le ménage par pièce me prend quelques minutes au lieu d’un bazar sans fin avant et du coup mon énergie peut servir a mes enfants ma famille et a moi. et contrairement a ma maman qui ne veut plus recevoir car honte du bazar moi je peux maintenant acceuillir a l’improviste et j’adore entendre a je sais pas comment tu fais avec tes enfants mais ta maison est paisible on se sent bien et c’est bien rangé! ben oui simple et pratique ca change tout. on n’est plus dans la survis mais on revis. les objets doivent nous servir pas nous asservir. c’est mon credo actuel.


    merci pour ce blog comme d’autres en ligne qui m’ont encouragée a défendre cette soif de renouveau d’air de calme de simple de pratique.et a expliquer ma démarche aux autres. reste a convaincre mes parents de faire un peu d’air chez eux mais ca c’est le chantier minimaliste le plus dur. XD esperons qu’a me voir plus cool ca leur donnera envie. et je les aiderais sans soucis.


    • Lucile at 10 h 51 min

      Bonjour Cilou,


      Merci pour ton témoignage. Je vois que tu as déjà beaucoup avancé dans ta démarche vers le minimalisme.

      Effectivement j’ai aussi dans ma famille proche des parents qui entassent beaucoup de choses, meubles, bric à brac comme si ils avaient peur de manquer. Alors que si on y réfléchit bien, en cas de pénurie ce n’est pas une énième collection d’assiette, ou une cinquième louche qui vont te sauver la mise.


      Je suis entièrement accord avec ton credo, il est clair que ce n’est pas nous qui possédons les objets mais bien eux qui nous possèdent.

      Tout le temps que l’on passe à les ranger, les entretenir, voir même stresser pour leur sécurité, la peur que l’on les casse…

      On ne réfléchit pas assez en amont des conséquences de notre achat, et plus j’y réfléchis aujourd’hui, moins j’ai envie d’acheter.


      Malheureusement ce n’est pas toujours facile de convaincre nos aïeuls du bien-fondé du minimalisme. Notre jeunesse est trop souvent perçue comme un frein à nos idées. On me répète souvent que c’est bien facile de devenir minimaliste quand on n’a pas encore d’enfant avec tout le package (maison, jouet, animaux …) qui va avec.

      Or, je le répète sans cesse, c’est le minimalisme qui doit s’adapter à notre mode de vie et pas l’inverse.

      Mais il ne faut pas désespérer pour autant « tout viens à point à qui sais attendre ».

      La prise de conscience peut être longue mais généralement, le minimalisme, l’essayer c’est l’adopter.

      Je suis ravie que mon blog d’inspire, merci pour tes encouragements.


      Lucile


  12. MegaVince at 8 h 12 min

    Bonjour à tous !!

    Je viens de découvrir ce mode de vie et de pensé en regardant un super documentaire  » Mininmalism : A documentary about th…  » ( que je recommande a tous si vous ne l’avis pas vu.

    Et je me retrouve donc sur ce blog pour approfondir mes recherches.

    Malgré que je suis une personne plus casanière que globe trotteuse je sens avoir besoin de mit mettre.

    Je dit souvent a ma femme que j’aime les chose SIMPLES 😉 et que surtout j’en ai besoin.

    En tout cas je trouve ce blog encourageant et très instructif.

    Continuez ainsi.


    • Lucile at 9 h 20 min

      Bonjour MegaVince,


      Merci beaucoup pour vos encouragements. J’ai moi aussi regardé le documentaire de The minimalist et il est vraiment bien fait.

      Quelle est la raison qui vous a poussé à vous intéresser au minimalisme?

      Bonne continuation.

      Au plaisir d’échanger ensemble.


  13. Camille at 22 h 18 min

    Bonsoir :-),


    Mes lectures sur votre blog sont très agréables et instructives :-).

    Je crois que je m’inscris dans ce mode de vie en mettant pour la 1e fois un nom dessus: ce sont des gens de mon entourage, nouvellement rencontrés, qui m’ont parlé de minimalisme alors qu’ils découvraient la moitié de mes placards de cuisine vides :-D!

    Je trie très très régulièrement, au début afin de déménager léger (un déménagement par an pendant 4 ans!) et par la suite juste pour ne pas conserver l’Inutile, l’Encombrant.

    La maison s’est vite remplie…. d’enfants (3 en 4 ans :-D) alors il ne valait mieux pas laisser les objets s’accumuler! Et l’accumulation d’objets, même si cela est caché dans un placard, me fatigue… Il faut chercher quelque chose, une fois trouvé il faut réussir à le dégager du fourbi, on tombe sur des objets oubliés…

    Et si mon mode de vie n’est pas forcément compris par mon entourage (qui est plutôt dans la surconsommation), je n’ai pas de remarques désagréables. Cependant, une catégorie d’objet passe, malgré moi, au travers de mon habitude de tri: les jouets… :-( C’est l’invasion! La famille tient à offrir un cadeau « physique » alors que l’on demande de l’argent (nous fêtons les 2 ans de la 3e dans quelques semaines, il ne faut pas rêver: elle n’a besoin de RIEN!!)… Et les enfants ne veulent RIEN jeter/donner. Je trie parfois derrière leur dos mais mon butin n’est pas volumineux car il se veut discret. Cela m’agaçe cette profusion de jouets à chaque anniversaire/noël…

    Bon, ce n’est pas tout mais je vais continuer mes lectures!

    :-)


    • Lucile at 8 h 47 min

      Bonjour Camille,


      Merci pour ton message.

      C’est vrai qu’il faut parfois batailler dur avec la famille pour leur faire respecter notre désir de devenir minimaliste.


      Voici 3 idées à exploiter pour se faire entendre:


      – As-tu essayé de dire, à ta généreuse famille, que les jouets trop encombrants seraient stocker chez eux plutôt que chez toi ?

      La communication est le maître mot et il te faudra te répéter inlassablement et fermement pour te faire comprendre.


      – Il existe des solutions pour imposer un cadeau commun à tout le monde, comme un abonnement annuel à une activité précise, ou l’ouverture d’un compte bancaire.


      – Je pense aussi, que mettre tes proches devant l’évidence peut les aviser.

      exemple:  » Tiens, vous voyez qu’en je vous ai dit que les enfants ont trop de jouet et ne jouent pas avec ceux que vous avez absolument tenu à leur offrir ! » en leur montrant les cadeaux même pas sortis de leurs emballages.


      Il n’y a pas de recette miracle car chaque famille est différente mais il ne faut rien lâcher et rester ferme.


      Bon courage dans ta route vers le minimalisme,


      Lucile


  14. Pascale at 18 h 02 min

    Bonjour Lucile

    Je n’ai jamais été une acheteuse/consommatrice compulsive, sauf pour les livres, et dans les moments de « transition » de ma vie, j’ai toujours eu besoin de vider, je l’ai donc déjà fait, mais à petite échelle. Tout ça pour dire que mon appt n’était pas bourré, et pourtant… à 60 ans on a forcément, malgré tout, TROP de choses.


    Et puis… nous avons dû vider l’appt de ma mère… qui accumulait de tout et détestait jeter. Un traumatisme, même si nous nous y attendions.


    Vous connaissez les livres de Dominique Loreau, sur la simplicité, l’ultra-sobriété japonaise ? Quant ils sont parus on ne parlait pas de minimalisme, mais c’était déjà ça.


    Quand j’ai arrêté de travailler il y a moins d’un an, je me suis lancée dans un gigantesque tri / vide. Et je continue, car je ne peux plus me passer de cette fabuleuse sensation de me libérer, de m’alléger. C’est devenu un besoin, un réflexe. Je veux voir encore plus de vide dans mes placards, et arriver au stade où j’estimerai avoir atteint mon seuil personnel de minimalisme…


    Avec mes ventes sur Internet (une accumulation de petites sommes finit par faire un joli montant), j’ai changé ma déco


    Quand on met le doigt dedans, on ne peut plus revenir en arrière. Mais quel bien-être !


    Votre blog est super et j’espère que vous convaincrez de nombreux internautes.

    Cordialement

    Pascale


    • Lucile at 10 h 20 min

      Bonjour Pascale,

      Merci pour ton témoignage.

      Je n’ai jamais été une acheteuse compulsive, j’ai toujours de par mon éducation, mesuré mes achats.

      Je connais bien Dominique Loreau, j’ai lu quasiment tous ses livres. Elle m’inspire beaucoup.

      Le désencombrement de son espace de vie est un véritable bol d’air et il est vrai, qu’une fois passé du coté du minimalisme, on ne peut revenir en arrière.

      C’est une quête de soi que chacun devrait expérimenter une fois dans sa vie. J’ai justement fait ce blog dans cette optique et j’espère pouvoir aider un maximum de monde.

      Merci pour ton soutien.

      Lucile


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